FAQ

Quelques réponses à des questions qu’on me pose souvent…

 

Ça veut dire quoi ''clown humanitaire''?

C’est les mots que j’ai choisi pour présenter mon métier atypique, qui n’existe pas vraiment. En gros, je dédie ma vie à essayer de faire une différence positive sur la planète et à aider les autres, avec ce que j’ai à offrir. Ça adonne que mes compétences et mes connaissances sont dans les domaines du cirque, du théâtre clownesque et de la psychologie.

Ok mais… concrètement, tu fais quoi?

Je vais un peu partout sur terre, peu importe où je peux aider. Je me retrouve souvent dans des camps de réfugiés, des hôpitaux et des orphelinats. Ce que je fais sur le terrain varie beaucoup, en fonction des projets et des besoins. Je peux, par exemple, être un intervenant en Russie, pour des orphelins avec de graves problèmes psychologiques. Je peux être clown dans les hôpitaux au Salvador et former des artistes qui vont continuer le travail après mon départ. Je peux offrir des spectacles et des moments d’enfance normale, dans des camps de réfugiés chaotiques et violents en Jordanie. Je peux enseigner le cirque à des enfants de la rue en Haïti, comme prétexte pour entrer en contact avec eux et pour pouvoir les aider. En gros… c’est ça! Je fais tout ça 100% bénévolement et à temps plein.

 

Si je te fais un don, l’argent va servir à quoi?

Je fais très attention de toujours dépenser le moins possible et à d’utiliser chaque dollar de manière responsable. Ça me coûte environ 6000$ à 10 000$ par année pour vivre, toutes dépenses incluses… incluant mes voyages humanitaires! L’argent des dons sert généralement à me loger, à me nourrir et à me transporter. Elle peut aussi servir à d’autres dépenses liées aux voyages, comme un permis de voyage, des vaccins importants ou du matériel indispensable (sac à dos, souliers, etc.). D’autres fois, j’utilise cet argent pour acheter des costumes et des accessoires pour mes spectacles ou pour enseigner le cirque aux enfants.

Malgré toutes ces dépenses et parce que je fais très attention aux dépenses… j’ai toujours un surplus budgétaire! Ce surplus, je le donne sur mon chemin à des gens et à des initiatives qui changent et sauvent des vies. Par exemple, je donne à une madame au Burkina Faso qui prend soin d’une vingtaine d’enfants de la rue. Elle leur offre une éducation, de l’eau, de la nourriture et un toit. Avec pas grand chose, je peux l’aider à continuer sa magnifique démarche.

 

Comment tu fais pour être bénévole à temps plein?

Je ne dépense presque pas, je ne possède presque rien et je donne beaucoup… alors je reçois beaucoup! Tout ce que je possède entre dans un sac à dos. Je n’ai pas de salaire, mais pas vraiment de dépenses. Je collabore avec de nombreux organismes humanitaires sur la planète, afin de réaliser mes projets. Ceux-ci vont souvent me fournir l’hébergement, la nourriture et même parfois le transport. Pour le reste, je réussis à m’en sortir grâce à la générosité des gens qui me font des dons, via ma page Facebook.

Si je te fais un don, je peux avoir un reçu de charité?

Non. J’ai choisi de ne pas avoir le statut de fondation ou d’organisme caritatif, afin de me garder le maximum de liberté et le moins de paperasse possible. Ça rend ma réalité de nomade beaucoup plus facile et ça me permet d’investir plus de temps à aider sur le terrain. Si tu décides de me faire un don, c’est parce que tu décides de me faire confiance.

Si je fais un don avec mon entreprise, tu peux plugger notre nom et notre logo?

Non. Je n’accepte aucune subvention et aucun commanditaire. Je refuse de devoir quoi que ce soit à un gouvernement ou à une entreprise et je refuse de formater mon message. J’ai beaucoup de choses à dire et à dénoncer, qui ne font pas nécessairement plaisir aux entreprises et aux gouvernements.

Comment ça marche, pour te faire venir en conférence?

Tu m’écris à info@guillaumevermette.com et tu m’invites. J’ai un horaire très chargé, qui se rempli généralement des mois à l’avance. Mes conférences sont gratuites, mais un don pour mes projets humanitaires est le bienvenu (sans aucune pression). Ce n’est pas parce que ton événement est bigshot ou parce que tu me promets un don très généreux qu’il y a plus de chance que j’accepte. Ça dépend surtout de l’endroit où je serai à ces dates là, mes projets du moment et les valeurs de ton événement. J’ai tendance à prioriser les petites initiatives qui font des grandes choses.

J’aimerais faire de l’humanitaire moi-aussi… comment je fais? Je commence par quoi? As-tu des conseils pour moi?

On m’écris presqu’à chaque jour pour me poser ce genre de questions et j’ai encore de la difficulté à y répondre. L’ affaire… c’est qu’il y a un million de façons de faire de l’humanitaire. Toi… qu’est-ce que tu veux faire? Qu’est-ce que tu peux faire? Je me sens mal placé pour te conseiller, à moins que tu te lances dans le cirque ou dans le théâtre humanitaire. Tu peux toujours m’écrire, je vais t’aider du mieux que je peux. Mais ma réponse risque de ressembler à ceci : informe-toi, fais des recherches, créer un projet, essaye des trucs, fonce et ne lâche surtout pas! Pis… MERCI! La planète a dramatiquement besoin de gens motivés et humains, qui veulent changer les choses